Apertura ricerca...

C.V.F 1725 COFFRE NOBILAIRE DU XVIIIE SIÈCLE

Codice: 456875
Aggiungi ai preferiti
Epoque : Première moitié du XVIIIème siècle
Catégorie  : Du XVIIIème siècle
Exposant
La Gallerya SNC
Voir tous les articles du vendeur
Via Autostrada, n.34, Magliano Alpi (CN (Cuneo)), Italia
LUCA +39 3393797813 |
https://www.lagallerya.it
C.V.F 1725 COFFRE NOBILAIRE DU XVIIIE SIÈCLE 
Description:
LAGALLERYA PROPOSE UN IMPORTANT COFFRE NOBILAIRE EN Noyer, incrusté d'érable avec doubles baguettes ondulées, moulurées sur le devant, corniche avec quadruple moulures, pieds griffus, montants arrondis, bas sur pieds avec incrustations, flancs incrustés avec des poignées griffues en fer forgé. Le meuble a appartenu à Carlo Vincenzo Ferrero, marquis d'Ormea, estampillé de ses initiales et daté 1725. Serrure et clé d'origine. PIÉMONT, DÉBUT DU XVIIIE SIÈCLE. MESURES L170cm x H73cm x P68cm. INFOS LUCA 3393797813. SUIVEZ-NOUS SUR NOTRE SITE WEB "WWW.LAGALLERYA.IT" À LA RUBRIQUE "Fine Rare Art & Prestigious Forniture", VOUS ACCÉDEREZ À LA COLLECTION DE NOS ŒUVRES LES PLUS IMPORTANTES, UNIQUEMENT ET EXCLUSIVEMENT PUBLIÉES DANS CETTE SECTION. LAGALLERYA snc. VENTE AUX PROFESSIONNELS DU SECTEUR ET AUX PARTICULIERS. GRANDE EXPOSITION AVEC ENTREPÔT DE 1000 M² HAUT ANTIQUITÉS, FINE ART, PEINTURES, SCULPTURES, MARBRES ET OBJETS D'ART ANCIEN. VISITEZ TOUTES NOS PROPOSITIONS ACCOMPAGNÉES DE CERTIFICAT D'AUTHENTICITÉ. REÇOIT AUSSI SUR RENDEZ-VOUS PERSONNALISÉ. NOUVELLES ARRIVAGES HEBDOMADAIRES. Carlo Vincenzo Ferrero di Roasio, marquis d'Ormea (Mondovì, 1680 – Turin, Carlo Vincenzo Ferrero di Roasio, marquis d'Ormea. Portrait de M.G. Clementi, dite "La Clementina", Archives d'État de Turin. Homme politique. Il fut nommé comte de Roasio et marquis d'Ormea en 1722. Collaborateur de Vittorio Amedeo II et ministre (1732) de Carlo Emanuele III, il promut le rôle du Piémont dans les Guerres de Succession polonaise et autrichienne. Homme d'État piémontais, né à Mondovì le 5 avril 1680, mort à Turin le 29 mai 1745, il fut la figure gouvernementale la plus importante du Royaume de Sardaigne, une immense figure politique. Comme le rapporte E. Gribaudi Rossi, il fut défini par Carutti dans son œuvre Storia del regno di Carlo Emanuele III (1859), « L'homme d'État le plus éminent dont le Piémont s'honore ». Issu d'une famille noble mais pauvre, il fut d'abord juge à Carmagnola ; connu par hasard en 1706 du roi Vittorio Amedeo II, il entra dans les bonnes grâces du souverain qui lui confia un poste dans l'administration provinciale et financière, où il se distingua particulièrement au point de devenir Général des Finances en 1717. En 1720, il fut l'auteur de la réforme du cadastre par laquelle il orchestra l'expropriation des terres ancestrales de la plus ancienne noblesse au profit du domaine de l'État. Le roi le nomma d'abord comte de Roasio, puis en 1722 marquis d'Ormea. En 1725, il l'envoya à Rome où il mena une importante action diplomatique pour régler les différends avec le Saint-Siège, réussissant à gagner la confiance du pontife et des personnalités de la curie, et à faire aboutir les négociations avec la reconnaissance de Vittorio Amedeo II comme roi de Sardaigne (9 décembre 1726), grâce au concordat du 29 mai 1727 avec le Saint-Siège, favorable à l'État savoyard. Un autre succès diplomatique fut la reprise des relations entre le Royaume de Sardaigne et la République de Venise. Nommé ministre de l'Intérieur en 1730, il se retrouva au centre de la politique piémontaise, restant à son poste après l'abdication de Vittorio Amedeo II et l'ascension au trône de Carlo Emanuele III : en effet, lorsque Vittorio Amedeo II tenta de reprendre le pouvoir, le marquis fit arrêter le vieux roi qui fut confiné dans le château de Moncalieri. Carlo Emanuele III, ayant ainsi fait la preuve de sa fidélité, lui fit entièrement confiance dans les premières années de son règne et le nomma, en 1732, premier ministre d'État des Affaires étrangères, poste que le marquis Ormea cumulait avec celui de l'Intérieur. Il fut ensuite décoré de l'ordre de l'Annonciade. En 1742, le roi l'appela à occuper le poste de Grand Chancelier, une sorte de premier ministre, la plus haute charge de l'État, seconde seulement au souverain lui-même ; il domina dès lors la vie de l'État savoyard et eut ainsi un rôle décisif dans l'attitude adoptée par Carlo Emanuele III en politique et fut l'auteur des alliances pendant la Guerre de Succession d'Autriche et la Guerre de Succession polonaise. Dans la politique intérieure, sa politique face au Saint-Siège fut particulièrement remarquable, même après 1730. Il fut inhumé dans l'Église de San Pietro in Vincoli à Cavoretto, localité dont il était seigneur depuis 1729. En l'an 2000, les Archives d'État de Turin bénéficièrent du legs de six peintures, dont le portrait de Carlo Vincenzo Ferrero d'Ormea, peint par M.G. Clementi, dite "La Clementina", qui, selon la volonté testamentaire de la marquise Cristina (1899-1999), dernière représentante des Ferrero de Mondovì, marquis d'Ormea, complétaient le don de l'archive familiale donné en 1997. La documentation et les peintures sont conservées et exposées dans la Galerie d'Ormea, passage reliant encore praticable entre les anciennes Secrétairies d'État (aujourd'hui préfecture) et le Palais Royal, réalisé par F. Juvarra dans les années trente du XVIIIe siècle pour relier la résidence du souverain aux bureaux.