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Sculpture en bronze, de Francesco Barbera dit Sandrún, "Beethoven", Ère 1900.

Codice: 339337
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Auteur: Francesco Barbera detto Sandrún
Epoque : XXème siècle
Catégorie  : XXe s.
Exposant
Beggi Antichità di Beggi Gabriele
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Sculpture en bronze, de Francesco Barbera dit Sandrún, "Beethoven", Ère 1900.  Traduit
Description:
Sculpture en bronze, de Francesco Barbera dit Sandrún, "Beethoven", Ère 1900. Splendide et imposante sculpture en bronze représentant l'un des plus grands représentants de la musique classique, Beethoven. Beethoven (sans date). Bronze, cm. 55×106x42. Très bonnes conditions. Le michelangélisme de Sandrún est évident dans cette puissante interprétation du grand musicien viennois, vu comme un héros homérique. La perfection anatomique, tendue dans l'effort de la créativité artistique, semble se concentrer sur les traits contractés du visage. La bouche ouverte, le regard intense, les cheveux méduse : tout nous parle d'un homme exceptionnel, surhumain et surtout - en raison de sa nudité lyrique et belle - vrai au sens sandronien du terme. Mesures : cm. 55×106x42. Biographie Franceschino Barbera est né à Sordevolo le 10 mars 1927. Il est connu sous le nom de Sandrún (Sandrone), le nom de guerre qu'il avait pris pendant la guerre des partisans et avec lequel il signera presque toutes ses œuvres. [...] À la fin de la guerre, il a commencé son aventure artistique en tant qu'artiste autodidacte. Le futurisme turinois fait son apparition dans la région de Biella avec la création du musée civique de Biella : les représentants locaux sont Nicola Mosso, Franco Costa et Luigi Pralavorio. Il rencontre cependant l'hostilité prévisible d'un environnement dans lequel la tradition continue d'avoir un poids dont il faut tenir compte. « Sandrún » respire cet « air » au pied de ses poumons, mais il continuera à suivre sa propre voie, en surmontant toutes les pressions de ses collègues qui voudraient le « scolariser » et le plier aux canons du goût dominant. Bien sûr, il réalisera le monument aux partisans, il permettra la multiplication en terre cuite du visage de Lénine, il façonnera Staline aux proportions inhabituelles, mais il restera toujours obstinément ancré dans la sévère tradition sculpturale française du XIXe siècle, composée de « coups de hache », de lignes fortes, « héroïques », dynamiques et, néanmoins, non dépourvues de sa propre originalité. De ce climat certes lourd, « absolutiste », un concept très précis restera sur vous, comme une seconde peau : l'homme au centre de ses impulsions créatives et de ses œuvres.  Traduit